Perfil de christianchristianFotosBlogListasMás Herramientas Ayuda

Blog


22 enero

calendrier, toujours

Avec les vacances de noël j’ai eu le temps de me pencher, une fois de plus sur les calendriers méso américains

D’une part il m’a fallut retrouver  les formules pour dire à l’ordi ce qu’il doit faire, comme cela faisait un bon moment que je n’avais pas programmé ensuite bien sur il faut lui expliquer ce qu’il doit faire. C’est plutôt intéressant dans le sens où tu dois bien comprendre toi-même ce que tu veux obtenir, l’ordi étant hyper rapide pour faire tous les calculs que l’on veut, mais n’a pas un centième d’ancien franc d’intelligence ! Donc il faut aussi bien vérifier que les calculs correspondent à ce qui est attendu. Bon tout ça n’est pas le plus gros problème

 

Le gros problème est de savoir comment eux comptaient leurs jours et leurs années

J’ai commencé par un calendrier aztèque dont j’ai un livre avec une bonne description et 3 dates sures.

 

Une année de 365 jours divisée en 18 mois de 20 jours plus un résidus de 5 jours jusque là pas de gros problème. La dessus on fait courir un autre « calendrier » ayant un mois de 20jours lui aussi et se notant en semaine de 13 jours

Cela veut dire que le petit calendrier (le tzolkin) est 13 x 20 soit 260 jours, indéfiniment, comme nos jours de semaines, donc il ne retombe pile avec le gros calendrier (le haab) que tous les 52 ans

13x20 x 73 = 52 x 365  ce qui donne 18 980 jours.

Oui MAIS ! Comme tu l’as remarqué il n’est pas question d’année bissextile ce qui veut dire que tous les 4ans  ils fêtent le nouvel an un jour plus tôt. En partant à la même date leur calendrier et le notre peu à peu ils fêtent le jour de l’an en novembre, puis en octobre etc.…. jusqu'à faire un tour complet en 365 x 4 ans (quand même) . Si le calendrier ne sert qu’à mettre des numéros sur des « années » pour dire tel ou tel grand chef a fait ceci ou cela ce n’est pas trop grave mais s’il sert, et en principe c’est sa première fonction, à donner la date de plantation de tel ou tel légume, blé ou maïs, de semer hors époque là c’est nettement plus gênant ! Il n’y a qu’un mois, le mois des fleurs, qui aurait pu donner une indication, mais je pense que les aztèques qui avaient copiés leur calendrier sur les voisins, sans être (et presque sûrement) grand astronome eux mêmes ils n’ont pas eu le temps de se rendre compte du dérapage de leur décompte, leur « empire » à l’arrivée des espagnols avait au plus deux cents ans

-         Donc 50 jours  d’écart – c’est déjà pas mal ! (200/4)

-         côté programmation il m’a fallut trouver le moyen d’avoir un nouvel an « flottant » d’autant que si je veux avoir des dates éloignées voir négatives il faut pouvoir reculer dans le temps.

-         Remarquant que 52 ans (ce qui est = à une remise a zéro) multiplié par 5 donne 260 ans il est assez facile de reculer par tranche de 260 et comme en 2012 on serait ( ????? Ouai c’est beau les légendes !!!) à la fin du cycle de 5200 ans il est alors assez facile de mettre tout le monde d’accord, mais je n’arrive pas à la date de – 3188 proposée par certains, le 14 août pour être précis J, il est vrai que je compte les jours en jours vrais soit une année de 365,25696, les 3 derniers chiffres après la virgule donnant quand même un écart de 36 jours sur 5200 ans

Bon, faut pas rêver les mayas eux même n’étaient pas aussi précis, et s’ils l’ont été à la fin, rien n’est sur pour le début, on y reviendra.

Ce programme terminé, il marche bien j’ai 3 dates pour le corréler, mais avec le défaut que se sont 3 dates sur 3 ans qui se suivent, donc s’il y a un glissement il se perd dans les virgules et je ne peux pas le voir. Sinon les changements d’années se font bien, au bon « porteur ». Le porteur c’est le nom du dernier jour du 18ème mois, donnant son nom à l’année.  Il n’y a que 4 noms possible (20 :5=4)

J’y ai ajouté les croissants de lune et le voyage de la planête vénus et à 1 jour près je retombe bien sur les dates que j’ai pu récolter ici ou là, Là je suis pas mécontent, mon calcul n’est pas trop mauvais, et si ça marche pour l’un pourquoi ça ne marcherait pas pour l’autre ?

 

 j’ai repris le calendrier maya apparemment pareil, d’après les indications de fray Diego Landa. Là ça se corse pas mal. Il avait précisé qu’ils avaient des année de 365 jour et 6heures donc de ce côté-là c’est bon, le nouvel an ne se balade plus, que le nouvel an était toujours le 16 juillet, mais, bin oui sinon ce serait pas marrant, que les 5 derniers jours n’avaient pas de nom par contre ils se comptaient. Tout serait, presque parfait si, apparemment il n’y avait pas une erreur dans sa démonstration, mais est-ce une erreur ? Ou les mayas faisaient-ils de cette manière ?

Il explique comment tourne le calendrier (le tzolkin) qui commencerait un jour nommé kan avec un numéro devant le 12 kan, bon, très bien, tous les 20 jours ce « mois »  recommence avec un Kan avec un autre numéro entre 1 et 13, pourquoi pas , au bout de 18 mois il reste les fameux 5 jours, qui se comptent.

Quand tu promènes ta roulette de 13 jours sur un espace de 360 jours, le dernier jours a un numéro égal à celui du départ (le premier de l’an) moins 5 donc si tu commences par un 12 tu finis sur un 7, logique, c’est mat et matic ! En ajoutant les 5 derniers jours tu retrouves 5+7=12 au miracle ! sauf que c’est le 5ème jour qui a le N° 12 et le suivant est forcément le 13, mais ce n’est pas sa démonstration. La première idée serait qu’il s’est trompé et qu’il a laissé l’erreur. Tout est possible mais je doute, parce que cette façon de faire revient à avoir toujours la même séquence de départ et de fin ce qui peut être bien pratique, d’autant qu’il explique un peu plus loin que le nom des années serait « à part » un autre tzolkin qui donnerai donc le nom et le numéro de l’année ce qui vaut 260 ans de comptage sans erreur (là encore 13x20)

Avec encore un autre décompte de 10 en 10 ans ce qui donne une séquence « à reculons » par rapport à la normale mais très facile à calculer, même de tête, et qui vaut 130 ans.

Ou est passé l’année bissextile ? Alors là mystère, pas d’explication, comme il a pris son exemple probablement en 1571 il n’y a pas non plus d’année bissextile pour nous, une bonne façon de se débarrasser du problème

 

Est-ce du lard ou du cochon ?

 

Comment faisaient les mayas pour se mettre a jour ? On sait qu’ils savaient repérer les solstices et les équinoxes et ce depuis longtemps, probablement plusieurs siècles avant JC, ils avaient trouvés avec leur cousins les olmèque que l’année avait 365 jours et un peu plus. Mais comment pouvaient ils le compter ? Soit, comme à Dzibilchaltun Ils en avaient « la preuve » quand au lever du soleil les rayons traversaient les portes du temple et allaient frapper une stèle placée « au bon endroit »

ET comptaient à partir de ce jour les jours restants pour finir l’année (du 20 juin au 16 juillet c’est +/- 26 soit un mois de 20 jours et les fameux 5 ou 6 jours (mauvais)).

 En d’autre endroit c’est d’autres repères qui donne la même mesure. Il faut se souvenir qu’ils n’avaient aucun appareil pour vérifier. Ce serait donc le grand prêtre du coin, qui suite à ses observations décidait de prolonger l’année d’une journée pour que le soleil se lève de nouveau « à l’heure ».

 Il  est assez probable qu’ils ont du se rendre compte que cela se répétait tous les 4 ans et en tenir compte dans leur observations, mais, toujours des mais, ce jour supplémentaire, qui allait apporter la zizanie dans le bel ordonnancement  du calendrier de 18 mois ¼, dans celui sacré de 260 jours ils ont trouvé un moyen très simple de l’éliminer tout simplement en ne l’affichant nulle part, pas compté pas nommé, tranquille !

Ils ne l’ont pas fait exprès mais en écriture des nombres, il extrêmement facile de compter des années de 365jours ¼ : multiplier le nombre d’années par 360 puis multiplier ce même nombre par 5 recopier le résultat en le décalant d’une ligne vers le bas, additionner le tout et le résultat est le nombre de jours années bissextiles compris. Le plus difficile est de ne pas se tromper en totalisant les lignes, avec un peu d’habitude et de méthode il n’y a pas d’erreur. Si tu ne connais pas je ne suis peut être pas très clair dans l’explication retiens alors que c’est très facile

C’est tellement facile que je ne comprends pas pourquoi certains se sont ingéniés à sortir des calculs avec des années de 360jours   puisque les 5 jours manquants sont « évidents » comme les bissextiles d’ailleurs, sortant d’horribles tables de dates qui sont forcément décalées de 52 jours 1/2  tous les 10ans.

 

Bon il me reste à faire quelques programmes pour comprendre comment ils ont obtenu ce décompte qui me semble toujours aberrant. J’ai déjà bien une idée, mais il faut vérifier !

J’ai un autre livre qui ajoute à obscurcir, d’une part parce qu’il explique que selon les régions les décomptes ne sont pas toujours les mêmes, et selon les époques sans doute, mais en plus qu’il existe d’autres subdivisions 260/4 par exemple donc périodes de 65 jours elle-même subdivisée en 9, 11,20, 10,15 jours. Il y avait sûrement une utilité à cela mais laquelle ?

 

 

 

Fable

Il était une fois dans la forêt vierge, en bordure de la mer, côté atlantique, un vieux chamane, qui pour se reposer s’était installé dans un arbre. Avec quelques bâtons et prenant appui sur quelques grosses branches fourchues il y avait fait son lit, quelques feuillages lui servaient de toiture. Là haut il ne craignait pas la pluie. A une branche un peu plus haut il avait une magnifique vue sur la mer jusqu'à l’horizon lointain où l’eau et le ciel ne font plus qu’un. Cette fourche confortable n’avait qu’un petit ennui, il manquait un point d’appui pour s’y porter aisément.

Muni de sa hache de pierre il tailla une bonne perche et se l’installa en la ligaturant à d’autres branches. Il ne le fit pas exprès mais la rame, assez droite, était au raz de l’horizon quand il était bien assis dans son « fauteuil ». Cela ne le gênait pas pour contempler les étoiles la nuit tombante mais elle était bien pratique pour rejoindre son siège ou en redescendre.

Il se passa plusieurs jours sans rien de bien spécial.

Un jour, ou plutôt un petit matin, un peu plus frais que d’habitude, il se réveilla un peu plus tôt. Le jour commençait à peindre  le ciel de couleurs. Il pris sa couverture et s’installa dans son fauteuil pour admirer le soleil se lever. Comme sortant du bâton le soleil apparu juste à l’endroit d’une petite brindille restée sur la perche, et il semblait fixé sur cette pointe comme une orange sur un bâton. Cela amusant notre chamane qui se demanda si le soleil allait rester accroché à ce crochet. Bien entendu le soleil suivit sa course et notre chamane contempla le lever de l’astre.

Le jour suivant pour la même raison le  chamane repris sa position et attendit de voir le soleil qui se leva un tout petit peu à côté de sa position d’hier. Le sorcier essaya de bouger la tête pour replacer le cercle d’or sur la brindille mais la grosse branche qui faisait son fauteuil l’en empêcha.

Les jours suivants il se rendit compte que jour après jour la soleil se déplaçait sur son bâton, ce qui l’intrigua beaucoup. Il n’avait jamais remarqué cette lente progression, lente mais régulière.

Maintenant bien que le temps s’était amélioré tous les matins il venait observer la progression de l’astre faisant une petite encoche avec son couteau d’obsidienne pour repérer le départ du jour.

Il y avait déjà plus d’une cinquantaine d’espaces quand le soleil se mit à courir moins vite le long du bois, puis s’arrêter. Notre chamane pris peur, l’aurait-il fâché ?

La curiosité l’emportant il continua de venir observer le soleil, chaque jour, espérant qu’il reparte, lui offrant un peu de tabac et quelque autres offrandes traditionnelles pour s’en attirer les bonnes grâce.

De fait le soleil au bout de 6 -8 jours repris sa course, mais dans l’autre sens, parcourant ce qu’il avait parcouru. Pourquoi ce demi tour ? L’aurai-je vexé ? Se demandait notre sorcier.

Le soleil sur son retour s’élevait presque du même point que le chamane avait tracé sur l’aller, puis passa la partie vierge qui fut tout de suite notée, jusqu'à ce qu’il soit caché par la grosse branche.

 

Il ré apparu après la branche quelques jours plus tard puis fut de nouveau caché par les autres arbres d’alentour

Notre chamane était bien perplexe, que voulait dire ce voyage du soleil sur la branche, combien de temps va-t-il être caché ? Va-t-il revenir ?

Il essaya de compter les traits qu’il avait fait mais ils dépassaient sa capacité de comptage, et s’y perdait.

Après de longues matinées d’attente le soleil revint, heureux notre chamane lui offrit de nouveau du tabac en fumant pour lui un gros cigare.

Durant toute la même période de temps il pu observer le même parcourt la même aller et venue du soleil naissant.

.......Quand de nouveau il sera invisible il ira voir son ami chamane qui est à une lune de chez lui pour lui conter son observation et savoir ce qu’il en pense. En plus, lui sait compter de grand chiffre alors patiemment avec de petites branches il recopia les marques pour les faire voir à son ami et qui sait, peut reviendra t’il avec pour pouvoir à deux faire les mêmes observations.

 

 C’était il y a très longtemps, très longtemps dans la forêt vierge au bord de la mer

tëte de boeuf à l'étouffé

La tête de bœuf

 

Comme j’en ai pris l’habitude le dimanche en particulier je vais faire un tour a Ekmul, un petit village entre Tixkokob et  Aké (là où se trouve des pyramides)

J’y fait la connaissance du « zapatero » ou si l’on préfère le cordonnier,  il travaille « sur mesure » et c’est plutôt agréable

 

Les semelles peuvent être 100% « pneu » garanti solide ! Mais tout autre article de bourrellerie est bon. Il a une collection de peau de serpents, ou autres bestioles à poils ras si ça te dis il faut choisir.

Ici c’est la femme de Pedro et sa belle fille en train de préparer la tambouille.

 Avec le fruit d’un arbustre, elles font une sauce rouge, un peu piquante, mais c’est bon !

Comme elles ont fait plusieurs poulets, pour les vendre, elles font aussi un peu de restau, elles traitent tout, même les boyaux qu’elles ouvrent à l’aide d’une plume pour nettoyer l’intérieur, et ensuite elles font une préparation spéciale pour ces tripes. Bon y en a pas lourd une fois cuit ! C’est pas mauvais, on en reprendrait volontiers ! Mais il faut partager, c’est normal !

De son côté Pedro à ouvert un trou dans le sol, enfin il serait plus exact de dire son aide.

Dans ce trou a été allumé un feu de bois, ramilles, branchages divers sont bons.

Quand le feu marche bien il est recouvert de pierres, grosses comme mon poing  environ, et, on laisse le feu chauffer les cailloux, disons une demie heure

 

En  attendant Pedro (c’est lui) coupe des feuilles de yucca, c’est pas les mêmes que ceux pour faire des cordes, et les « épluche » rapidement, surtout pour enlever les piquants. Il avait aussi préparé des branchages de feuilles pour couvrir

Ici la tête de bœuf est dans le seau, lui est en train  d’enlever des bouts de bois pas encore consumés, à l’aide d’un bâton

 

 

 

 

              Les feuilles de yucca ont été jetées sur les cailloux, les deux moitiés de tête placées dessus et pardessus un lit de branchage feuillu, à la fois pour protéger et aussi pour donner du goût.

On ne voit pas mais sa belle fille a  apporté la marmite (noire)  vue plus haut, et a été placée sur les pierres brûlantes, la marmite bien sur pas la belle fille !

A l’aide de ce qu’il a sous la main, ici des sacs agricoles, mais une vieille tôle ferait l’affaire, il recouvre le tout, qui à son tour va être recouvert de terre.

Comme on peut le voir l’aide gratte et le grand chef donne les ordres !! Encore un peu ici, mets-en encore là !! Il ne faut plus de fumée du tout ! La cuisson se fera à l’étouffée durant 2 heures

La tête de bœuf ainsi cuite est un régal, moelleux, un petit goût de fumé (léger), le contenu de la marmite bien cuit lui aussi

 

En dessous c’est l’achiote, les boules rouges poilues sont les fruits de cet arbuste c’est eux qui donnent de quoi faire la sauce rouge, qui ici est utilisée a toutes les sauces ou presque (sauce noire qui pique un peu plus)

 

Une bande de joyeux drilles / Pedro, Josué, Emilio et « j’sais pas »

Josué n’est pas druide mais tient la potion magique !

 

Je sais pas si tu connais celui là ??  Sur la pyramide de Aké

 

04 enero

promenade à Celestun (yucatan)

Promenade à Celestun

Pour faire un petit tour je me décide d’aller à Celestun.

Pour cela de mon appart je prends le périphérique comme pour aller à Progreso.

C’est à 50m, l’entrée du périphérique, pas Progreso. Ensuite je suis les flèches, c’est bien indiqué.

 Une sortie m’indique Celestun, je suis.

 Peu après j’arrive à Caucel,  Je m’y arête pour prendre en photo la petite église qui se trouve sur la route.

 Dans ce petit coin apparemment bien tranquille il y a eu  en 2006 des problèmes entre les mayas de la ville et la COUSEY

(un organisme du gouvernement)

Comme d’habitude on essayait de déposséder les autochtones d’une partie de leur terre ou quelque chose comme cela.

Un peu plus loin je traverse UCU  pour ce que j’en vois en le traversant,

j’ai l’impression qu’il n’y a pas grand-chose à voir, pour moi tout au moins

 Je prends une photo de l’église et d’un kiosque.

 En continuant j’arrive à Hunucma. 

J’y cherche un peu ma route mais comme on peut le voir sur la photo c’est bien indiqué.

 Le bâtiment est l’hôtel d ville du lieu

Un petit cliché de l’église toute rose avec ses cloches animées par les cordes qui pendent à l’extérieur de l’édifice.

 Nous sommes loin de nos clochers compliqués

 

Un petit village Tetiz et son église. Non pas que j’ai soudain une affection particulière et soudaine  pour ces lieux de réunion,

mais je ne vois rien d’autre, et puis si ça ne me plait pas à moi cela peut en intéresser d’autres.

 

 

Il faut remarquer quand même que celle-ci tient 2 petites tours en guise de clocher et qu’elle est peinte en jaune crème.

On aime bien la peinture au Mexique, il y a très peu d’affiche papier, même pour les élections les candidats « font » peindre

des murs avec leurs slogans, leur couleur. « font » entre parenthèses car c’est peut être leur parti ou des aficionados, j’ai pas creusé la question.

Il y a aussi peut être une raison pratique. Au moment des pluies, quand ça tombe ça tombe ! Les collages papiers ne résisteraient peut être pas.

 

Pas bien loin de Tetiz la ville de Kinchil

Ici c’est l’hôtel de ville qui a un certain charme avec ses arcades un peu à la Cordoue.

Avec les ondulations supérieures et la peinture bleue cela me fait penser aux baraques foraines.

  Je m’aperçois que la pendule de la ville ne devait pas marcher car je suis passé vers les 12H00. Pas grave

 

Ensuite c’est 50km de route bien droite, pas mauvaise,

on y roulerait même un peu trop vite s’il n’y avait pas toujours des traînards pour te ralentir.

 Il n’y que 2 voies et de part et d’autre la forêt vierge, ou presque.

Une dizaine de kilomètre avant d’arriver la forêt cède la place aux marécages, à la mangrove.

 

 

C’est à la fois sauvage, beau et désolé. Isolé aussi ! Les amoureux de l’ornithologie peuvent s’y adonner à cœur joie.

Des tas d’oiseaux sont là pêchant, farfouillant la vases, glissant sur les plans d’eau ou se séchant au soleil.

Des blancs, des noirs, des marrons, des bariolés il y en a pour tous les goûts.

 Ils ne sont pas faciles à voir sur les photos, ils ne sont pas très gros en général.

Pour ceux que je suis capable de reconnaître je citerai les hérons et les flamants roses, les autres c’est tous des « j’sais pas »

Pour voir des familles entières de flamands roses il faut louer un bateau (et son propriétaire) pour aller à 1 heure ou deux de là pour les voir.

 Tout dépend de l’heure et de la saison. Cela coûte 500 pesos pour le bateau plus une « taxe » de 40 pesos par personne

(40 euro quand même !) c’est parait-il inoubliable. Je veux bien le croire mais étant le seul client ce jour là après un peu d’attente j’ai fait demi tour.

 J’y reviendrai plus tard pas seul.

Je continue donc jusqu’au terminus c'est-à-dire la ville de Celestun.

 Il suffit de prendre « tout droit » pour arriver à la plage et se garer un peu avant.

Ce jour là il ne faisait pas spécialement beau et il y avait peu de visiteurs

Mais  je suppose qu’en été ce doit être bondé, donc pour se garer, ça doit être moins évident.

Celestun un lieu très réputé pour son poisson et pour ses homards.

A part les restaurants il y a aussi les magasins de souvenirs.

Je mange donc une bonne assiette de poisson

La plage comme à Progreso n’est pas bien large, enfin quand on compare avec Berck.

Plage de Celestun

<img src="http://byfiles.storage.live.com/y1p8PaJHzlQ5LpY0vendpBP_GX7HVE0igpocs6luDMat-BFExXvUgxtr7LiR6E_gNzRuNHBRkaGFqw"></img>

Sur le sable des algues fines apportée par les marrées.

Comme on peut le voir elles ne sont pas très fortes non plus – combien ? Allez 10m maxi semble t-il !

 

L’église et sa place, plus les taxi cycles

 

La mangrove

 

Vue vers la mer

Les louages de bateaux

 

   

 Pour revenir, à Kinchil,  je prends la direction de Uman pour rejoindre le périphérique. Il est tombé une de ces verses !

A la traversée d’un village une partie de la route était inondée.

Une voiture devant moi m’a indiqué que c’était passable, donc j’en ai fait autant

 

La photo de cette église est sur ce parcourt mais j’ai oublié de noter son nom