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27 February aller retour mexique france et quelques problèmesDepuis que je remettais j’ai enfin pris la décision d’aller en France voir ma mère. L’objet de ce retard était de finir de compléter ma demande de résidence à Mérida pour les quelques années à venir, afin de réaliser dans cette ville les études que je désire faire. A savoir obtenir une licence d’archéologie. Sur le principe rien de bien compliqué, plusieurs papiers à produire sous forme de photos copies, dont le relevé bancaire pouvant se faire par internet. Tout simple, sauf que le relevé produit n’a pas satisfait le vérificateur mexicain qui me demanda la même chose mais certifié par la banque. Bien, pas de problème, un message à ma banque et la préposée m’envoie les documents demandés à mon adresse (mi novembre). Un seul problème ils ne sont jamais arrivés ! Vers le 5 janvier fin du temps qui m’avait été octroyé, je retourne à l’immigration expliquer que je n’ai toujours rien reçu et que j’ai besoin de retourner en France quelques semaines. Pas de problème il me suffit de remplir un papier, un de plus, et payer une taxe (260 pesos, c’est pas énorme mais encore une de plus, aussi.) Une fois la taxe payée, quelques jours après, retourner chercher un papier pour ne pas avoir de problème à la douane pour une prolongation de séjour très supérieure à la norme habituelle. Comme j’avais regardé sur Internet pour les possibilités d’avion de Cancun à Paris, cela pouvait aller. Restait à trouver une officine pour établir le billet. En parlant avec des employés de l’immigration ils m’indiquent qu’il y en a une, juste en face. Pas très visible mais présente ! Bien ça marche ! Enfin presque bien ! Car s’ils peuvent me réserver la place et faire le nécessaire (départ vendredi 12), ils ne peuvent m’établir le billet, n’ayant pas la machine adéquate pour ce type de billet et me demandent de repasser le lendemain pour leur laisser le temps de faire ce qu’il faut ! Pas de problème ce n’est pas très loin de chez moi, enfin c’est assez pratique pour y aller, je reviendrai le lendemain ! Je repasse par l’immigration pour remplir le papier, il me faudra revenir Jeudi prendre le formulaire tamponné ! Par Internet je m’assure que je n’aurai pas de difficultés avec ma carte bancaire surtout arrivé à Paris pour acheter mon billet de train. L’employée de la banque me rassure je n’aurai pas de problème pour la somme que je lui ai fourni. Je tire donc de l’argent pour acheter des cadeaux et vais faire les emplettes et paie les taxes à la banque. Ici cela se fait ainsi. Le lendemain je vais chercher le billet d’avion. Tout est bon, sauf qu’ils ne peuvent pas me donner le billet et que je serai obligé d’aller le chercher à une autre officine à Cancun. Par téléphone je donne les numéros de carte, et l’employé de l’officine m’explique comment trouver son bureau. Cela m’embête un peu mais j’aurai le temps pour aller le chercher. Cancun est une assez grande ville mais n’est pas démesurée comme Pékin ou Mexico. Le jeudi arrive, sauf que je pense être mercredi, et je me rends compte de l’erreur après 14h. Le bureau de l’immigration n’ouvre que le matin ! En y allant de bonne heure (8 heures) cela ira ! J’ai pris un billet de bus Mérida Cancun pour 9h. Une heure devant moi cela ira ! Le 12 à 7h 30 je dis au revoir à mon voisin en lui disant que je reviendrai le 9 février. Pour m’aider il appelle un taxi, d’après un numéro qu’il avait, celui-ci décline l’offre étant trop loin. Mon voisin téléphone donc à un autre numéro. C’est ainsi qu’un quart d’heure après 2 taxis étaient devant la maison pour me prendre. Je suis parti avec le premier arrivé sous les foudres du second ! Je passe sur le fait que le voisin avait dit que j’allais prendre l’avion, ce qui était presque vrai, mais avait induit les chauffeurs en erreur car à Mérida j’allais à la gare des bus pour Cancun, ce qui rendait la course moins alléchante ! En route j’explique au chauffeur que je dois passer par l’immigration, et qu’il devra m’attendre quelques minutes. Il accepte. Arrivés peu avant 8 heures, nous voyons les employés rentrer prendre leur travail. Je prends mon billet d’attente. Je parle un peu avec le portier qui commence à avoir l’habitude de me voir. Il me dit ainsi que la porte ne sera ouverte qu’à 9h ! Aie ! Mon billet de bus ne sera plus bon ! J’explique au taxi qui est bien d’accord pour me conduire à la centrale et me ramener à l’immigration puis me reconduire à la centrale ! Il est bien sympa, et c’est vrai qu’il est prêt à me trimballer toute la journée si je le voulais ! Il me conseille de prendre un billet pour 11h et de le rechanger si nous revenons plus tôt. (Il y a un départ toutes les heures). Je fais donc ainsi. De retour à l’immigration la queue était déjà grande à un quart d’heure avant l’ouverture ! J’étais pas trop rassuré mais le portier me replaça selon mon numéro d’arrivée à 8h ! Je passais donc le 3ème ! A 9h et quart je ressortais avec le fameux papier ! Le chauffeur de taxi époussetait tranquillement son véhicule. Retour à la gare routière. Je le paye en lui laissant un pourboire qu’il me rendit par un large sourire et plein de bons vœux pour mon voyage ! Je rechange le billet pour le bus de 10h sans problème ni surtaxe ! Arrivé à Cancun, je prends de nouveau un taxi pour me rendre à l’adresse indiquée. Après quelques détours, j’arrive à l’officine. Je paie 70 pesos ce qui me semble bien cher pour la durée de la course. Et elle me paraîtra bien plus chère encore quand je me rendrais compte que j’étais à 300m à peine, et que donc je m’étais fait balader ! L’employé de l’agence me donne mon billet. Je vais pour sortir ma carte bancaire mais il me dit que c’est inutile, le nécessaire ayant été fait lors de notre conversation téléphonique. J’ai faim, je lui demande si je peux laisser mes bagages chez lui, il est d’accord. Je commence par regarder les restaurants que m’avait indiqués le taxi. Ces restaus sont hors de prix ! Je cherche donc un peu plus loin, en face pour être exact ! Les prix sont divisés par 10 !!! En plus c’était bon ! Il n’y avait pas la foule, mais que m’importe. Je mange en parlant un peu avec la serveuse, elle parle un peu français et est très contente de se faire comprendre dans notre langue. Elle me confirme aussi qu’il y a des bus pour l’aéroport. Je paye en pesos (60). J’ai un peu le temps, je cherche après un cadeau que je ne trouve pas. Retour à l’agence, l’employé me ré explique le chemin à suivre pour trouver la « camionera ». Quelques zigs, un zag et je suis arrivé. Ce n’est ni loin ni compliqué ! L’avion n’est que dans 2 heures, j’ai le temps. Enregistrement des bagages, en attendant je fais le tour des marchands qui exposent. Je trouve le cadeau que je cherchais, et en plus il est d’un prix abordable. Le trajet en avion n’est pas trop mal. Je ne peux pas allonger mes jambes comme j’aimerai pouvoir le faire mais ça va quand même. En plusieurs épisodes je dors. Le voyage me semble court. 10-11heures d’avion quand même ! Arrivé à Paris je récupère ma valise sans problème, passe la douane et me retrouve dans le hall de sortie. Je vais fumer une cigarette puis vais a l’appareil pour tirer de l’argent pour prendre le train. Il est assez tôt, je n’aurai pas de mal à prendre le train pour Étaples Aie ! Où est ma carte ? J’ai beau retourner mon porte feuille pas de carte ! J’ai réfléchir je ne vois pas où j’ai pu la mettre ni où j’aurai pu l’oublier. En plus, sauf la monnaie que ne prendra pas le bureau de change, il ne me reste pas assez d’argent mexicain à changer pour pouvoir téléphoner ! A une personne de la sécurité je demande comment je peux faire après lui avoir expliqué mon problème. Il me conseille d’aller voir à la réception si quelqu’un peut m’aider. La jeune (et jolie) femme de la réception accepte avec son téléphone personnel d’appeler chez moi et me donne un numéro pour que l’on me rappelle. Elle est vraiment sympa ! C’est ainsi que ma femme me téléphone, je lui explique le problème. Un de mes garçons étant là, ils décident de venir me chercher. Deux bonnes heures après, le temps de faire la route, les voilà arrivés ! C’était bien la peine de prendre la précaution de demander à la banque l’assurance de ne pas avoir de problème avec cette carte ! Une fois rentré, bien sur ils se sont moqués de moi, mais gentiment, trop content de me voir arrivé. Cela faisait quand même 2 ans que je n’étais pas revenu 3 semaines s’écoulent, le mardi je vais à la gendarmerie pour remplir les papiers nécessaires pour faire une procuration de vote pour les élections à venir. Au cas où ils me le demanderaient je prends mon passeport avec moi. J’y vais avec mon petit fils Maxime, histoire de lui faire visiter les remparts de Montreuil sur mer avec moi, pour lui faire voir les coins de jeu de mon enfance. A la gendarmerie, rien de spécial, je remplis les papiers nécessaires, puis nous allons comme je l’avais prévu, faire la visite. Jeudi soir, je prépare ma valise pour repartir le lendemainVendredi matin (9 février) je me lève de bonne heure et nous allons à la gare de Rang du Flier pour prendre le train. Je prends mon billet et en attendant que la guichetière me le donne je lis une affiche disant entre autre que pour les sommes dépassant 150 euros il faut 2 pièces d’identité. Je réfléchi. 2 pièces d’identité ? La carte d’identité nationale, et de un, et l’autre ? Un passeport peut-être ? Un passeport ? Le mien j’ai pas souvenir de l’avoir pris ! Je fouille mes poches. Pas de porte feuille ! Dans la sacoche de l’ordi ? Non plus ! Dans la valise ? Pas plus ! Je cherche mais j’ai bien l’impression de ne pas l’avoir pris et de ne pas l’avoir vu sur le buffet, hier soir. Cela fait 4 semaines qu’il était là mais hier je ne l’ai pas vu ! C’est presque sur. Il ne reste qu’à faire demi tour en espérant l’avoir bêtement oublié à sa place. Une fois rentré à la maison, nous regardons sur le buffet. Rien ! Devant, derrière, dans les tiroirs, toujours rien ! Ma femme est sure de l’avoir vu le mercredi, donc il doit être là, quelque part. Refouille, re-vérification de la valise, de la sacoche d’ordinateur, mais toujours rien ! Il est déjà 9H 30. Dans le doute on téléphone à la gendarmerie au cas où je l’aurai oublié là-bas. Non le planton n’a rien vu et rien ne lui a été signalé. En faisant le tour des remparts ? Non pas possible ma femme et ma fille sont sures de l’avoir vu mercredi. Et on recherche de nouveau dans tous les coins même les plus improbables Mais rien ! L’heure passe, je n’arriverai plus à prendre le train à temps et donc l’avion. Je téléphone à Paris pour annuler mon départ et le remettre à plus tard. Je vais à la mairie pour voir ce qu’il faut faire pour en refaire un autre, assez rapidement. Le plus long est d’avoir la copie de l’acte de naissance, le reste : photos, preuve de résidence, achat du timbre fiscal, ne pose pas de problème. Obtenir un passeport peut se faire rapidement, heureusement ! Mon billet d’avion est valable jusqu’au 24 février. Mardi matin, 13 février, j’allais partir pour acheter le timbre fiscal quand coup de téléphone de la gendarmerie. « Monsieur Lenne ? Nous avons retrouvé votre porte feuille et votre passeport, vous pouvez venir le rechercher ? » « Bien sur ! Tout de suite ». Je me rends donc à la gendarmerie et le gendarme m’explique qu’en balayant la salle sous un meuble proche il a retrouvé ce que j’avais perdu ! J’ai beau me demander comment il a pu atterrir là le principal est de l’avoir. Je vérifie tous les papiers sont là ! Une fois rentré je téléphone donc à Paris à l’agence de l’avion. Par chance je retombe sur la même personne à qui j’avais signalé la perte de mon passeport et de mon impossibilité de prendre l’avion prévu. Cela a bien simplifié les choses. Par Internet j’ai payé la pénalité et nous sommes mis d’accord sur la date du vol. Le vendredi à venir il n’y avait plus de place de libre mais c’était bon pour le vendredi suivant, soit le 23 février. Ou il fallait changer de compagnie et le billet coûtait beaucoup plus cher. Cela me redonnait le temps de revoir mes enfants et petits enfants ainsi que mon frère et quelques amis. Ma mère aussi était contente de cette prolongation imprévue. Vendredi 23 février je prends le train, puis une fois à Paris le RER pour rejoindre l’aéroport, un peu stressé, d’arriver bien à l’heure. J’étais pas très sur de m’être arrêté au bon terminal, ni sur le moyen d’y arriver. Pas habitué à ce grand aéroport les indications ne me sautaient pas aux yeux ! En demandant plusieurs fois j’ai fini par arriver au bon endroit. Une petite peur quand l’employée m’a dit que mon billet n’était plus valide, je lui ai fait remarqué le message qui accompagnait le billet. Le message Internet que m’avait envoyé la femme de l’agence et que j’avais imprimé. Elle appela un de ses collègues. Il lu le billet et le message et ne trouva rien de spécial, sauf un gribouillis sur le côté qui me donnait parait-il droit à 70 kg de bagage ! Je lui répondis que je n’en savais rien mais que j’étais inquiet sur le changement du billet qui devait se faire là, en principe. Il dit mon nom, alors la jeune femme me demanda « Vous êtes monsieur Lenne ? » « Oui ! » « Ah ! Alors c’est bon ! je vous fais cela tout de suite ». Bien ! elle était au courrant. Mon nom sur le billet ne lui avait rien dit, c’est vrai qu’il n’était pas écrit très lisiblement. Enregistrement des bagages, passage aux différents postes de contrôle, nettement plus qu’à l’arrivée puis attente pour l’embarquement. Re-contrôle du billet. Dans l’avion, ma place était côté hublot, c’est peut-être une idée mais j’ai trouvé que j’avais un peu plus de place pour allonger mes jambes. L’avion n’était pas plein. Les gens à côté de moi en ont profité pour s’allonger sur plusieurs fauteuils. Deux fillettes sont venues les remplacer, elles ont fait leur devoir le long du trajet, elles étaient en quatrième, d’environ 13 ans, apprenant l’espagnol. Cela m’a fait penser à quelqu’un ! Qui ? Elles sont en vacance pour 8 jours cela fera court pour apprendre l’espagnol local, mais si elles se rendent compte combien il est utile de parler la langue du pays leur voyage ne sera pas inutile. Une fois arrivé après un voyage qui m’a paru long, bien que j’aie dormi plusieurs fois, il a fallu passer plusieurs points de contrôle. Un pour mettre un joli tampon sur le passeport, un autre pour des déclarations de douane. Ensuite récupération des bagages, contrôle aléatoire des bagages (même système qu’à El Paso : mettre la main sur un cabochon et appuyer, si la lumière verte s’allume tu passes si elle est rouge tu as le droit au contrôle). Je voyais le coup où j’allais me le payer, mais non le feu a été vert. Tout cela a quand même pris une heure. Après 11heures de vol ! Une fois dehors les taxis t’assaillent ! Un avec un joli tarif dans une pochette proposait 400 pesos pour la course ! Pas d’accord 200 c’est bien ! Et les mini bus c’est encore mieux ! Pour finir, faute de voir les bus j’en ai trouvé un pour 250. Il m’a conduit directement à la camionera et a attendu que j’aille chercher de l’argent mexicain pour être payé (juste en face de l’entrée). Achat du billet pour Mérida il y avait encore 2 bus. J’ai pris celui de minuit. En fait il y en avait plus que 2 mais sur d’autres compagnies. 180$ pour faire plus de 300 km, 250 $ pour faire moins de 30 km en taxi. Trouvez l’erreur ! Je suis arrivé à 4heure à Mérida, de nouveau un taxi pour rejoindre mon appart (80$ c’est le prix habituel) jusque là c’est normal Une fois arrivé devant mon appart pas moyen d’ouvrir ma porte ! Par le peu d’éclairage j’entrevois la pièce qui me sert de bureau, je vois bien ma table mais pas les livres qui sont dessus. Je me pose des questions ! Et cette fichue clé qui ne veut pas tourner. Je dois me rendre à l’évidence la serrure à été changée ! Je ressorts les numéros de téléphone du proprio normalement affichés sur une feuille ne sont plus là ! Il est déjà 5heures. Je frappe chez mon voisin d’en dessous. Il se réveille et m’accueille. Il est plus ou moins au courrant, plutôt plus que moins, et me semble mal à l’aise mais m’invite à dormir chez lui. Il n’a pas les numéros de téléphone, le proprio aurait changé de numéros. Je dors jusque 8heures puis quitte son appartement puisqu’il va travailler. Il me dit qu’il va chercher les numéros car il connaît quelqu’un qui doit les avoir. Il rentrera à 2 heures de l’après midi Je cherche comment joindre le proprio, en regardant dans le porte feuille où je range tous mes papiers – dont le passeport – je retrouve une partie des reçus de loyer, et j’arrive en partie à recomposer l’adresse. Je trouve un taxi qui décline l’offre car l’adresse n’est pas assez précise. Il manque le nom de la colonie (le quartier) l’adresse pouvant se retrouver en plusieurs endroits. Je suis bien embêté et fatigué. De retour à l’appartement je croise une voisine et je lui demande si à tout hasard elle ne connaîtrait pas l’adresse du propriétaire. L’adresse non, mais elle sait de quelle colonie, et en plus c’est pas très loin (c’est celle avant d’arriver chez moi) Il ne me reste plus qu’à y aller, je pense prendre un taxi mais aucun à l’horizon, j’y vais donc à pied. Il fait déjà chaud ! Une quinzaine de pâtés de maison plus loin (des longs pâtés) avec des numéros « bis » je trouve enfin la rue, la bonne, mais pas une maison avec des numéros. Je redemande, un homme connaît l’adresse et le nom du propriétaire, enfin ! Je sonne mais personne, 3 petits chiens m’accueillent aboyant à qui mieux mieux. Des voitures stationnées dans la propriété me laisse penser qu’il devrait y avoir quelqu’un, mais personne ne sort. J’attends, re-sonne, sans succès ! Bon ! Il n’y a personne ! Comment faire ? Le premier voisin m’avait parlé que le proprio avait un frère une rue plus loin. Je me renseigne à nouveau, et vais voir. Je ne trouve pas les indications, par contre il y a un salon de coiffure et j’ai bien besoin d’une coupe de cheveu, la coiffeuse me renseignera probablement. Donc je me fais coiffer et j’obtiens un certain nombre de renseignements dont : les frères ne sont pas chez eux mais à une colonie voisine, à leur travail. En retournant je remarque une petite boutique au coin de la rue. Par chance il y a un peu de tout dont du papier et des crayons, en général il faut trouver une « papeleria » pour ces articles. Il m’est donc possible de laisser un mot dans la boite aux lettres. Les chiens me refont leur vacarme, j’écris que je suis rentré, ma surprise de trouver la serrure changée et demande où sont mes livres et cahiers. Faute de téléphone j’indique aussi que je serai chez mon voisin du dessous. J e suis fatigué ! Je retourne « chez moi », j’espère prendre un de ces minibus pour m’épargner la marche au soleil. Il en passe bien un mais il est bondé et ne s’arrête pas. Il est midi passé quand j’arrive à mon restaurant habituel. Il est fermé, il me faut donc faire demi tour à un autre un peu plus loin. C’est pas très loin mais j’en ai marre ! Une fois mangé je rentre, monte au premier étage et vais m’allonger sur la terrasse dans le coin ombré. J’y dors 2 bonnes heures. Je descends, mon voisin vient juste de rentrer. Il s’est acheté une voiture, une coccinelle, fraîchement repeinte, en rouge bien sur, un peu pétaradante : le pot d’échappement ne doit pas être de première fraîcheur. En regardant de plus près la carrosserie a sûrement de l’age mais n’a pas été trop mal entretenue, le bruit du moteur est bien régulier. Il m’invite à faire un tour très heureux de me faire expérimenter son achat. Le volant est assez petit. Un siège n’est pas en bon état et il m’explique qu’il le changera plus tard. Un autre jeune étant là on atterri à un match de football pas très loin en empruntant un chemin défoncé. Je pense surtout à mon problème, il devait me donner une réponse pour les numéros de téléphone. Quand je lui ai posé la question, il l’a évasée. Ou il n’a rien fait ou il ne connaissait personne. Je me demande bien où sont mes bouquins. Nous sommes arrivée presque à la fin de la rencontre et à priori il n’y avait pas de filles dragables, ce qui devait être le but réel de cette promenade. De retour nous mangeons. Ensuite il met de la musique et décide d’aller chercher quelques bouteilles de bière. Le temps passe mais toujours pas de proprio en vue. Vers les 8heures je prétexte d’être fatigué, ce qui est un peu vrai, et je vais dormir dans sa 2ème chambre. Avec l’autre jeune il continue de boire. Il est presque 10 du soir quand il me réveille. Je me demande ce qui ce passe, le proprio est là ! Bien on s’explique, il a toutes mes affaires et va me les rapporter le lendemain. Il me reproche de ne pas lui avoir téléphoné pour lui signaler mon retard mon voisin lui ayant dit que je n’allais probablement pas revenir. Voilà pourquoi le voisin ne paraissait pas très net quand je suis revenu ! Bon, tout s’arrange, je lui paie le loyer manquant et il me donne les clefs et me promet de me donner son numéro de téléphone le lendemain. Je suis soulagé ! Après son départ le voisin me propose d’aller avec lui et l’autre jeune, un, chercher d’autres bières, deux, échanger sa voiture contre une autre. Une affaire bien sur ! Je décline, lui donne 40 pesos pour la bière et vais dormir. Vers 1heure du matin il vient me réveiller pour me faire voir sa nouvelle voiture, une mustang, elle a de la gueule ! C’est vrai que pour draguer elle en jette nettement plus que la coccinelle. Il est tout excité et pas très frais ! Il veut à tout prix faire un tour pour l’éprouver. Je ne suis pas trop rassuré car il n’est vraiment pas très clair ! La voiture fait un raffut du diable, le pot d’échappement cette fois est vraiment troué et l’on entend bien les reprises. Est-ce utile de dire que cette voiture serait refusée à tous les contrôle techniques, que ce soit pour le moteur, la carrosserie ou les suspensions, mais elle roule, alors c’est super ! Nous allons en direction du centre, en cours de route nous nous arrêtons à un petit vendeur de hotdog. Pas loin il y a un attroupement de jeunes. Par quelques manœuvres il fait admirer sa voiture, très fier de lui ! Le sandwich avalé le jeune le décide à faire demi tour. Fin de la journée du samedi Dimanche vers 10h (il avait dit 9) le garçon du proprio me remonte toutes mes affaires. Il manque quelques bricoles mais le principal est là. Je ne vois pas le maître des lieux donc je n’ai toujours pas le numéro de téléphone ! Ensuite je vais jusqu’au local Internet au cas où il serait ouvert, mais il est bien fermé ! J’en profite pour aller manger au centre commercial un peu plus loin. Quand je rentre le voisin est parti. Je l’entendrai rentrer beaucoup plus tard ! Je passe l’après midi à tout nettoyer. Que de poussière ! Je sue par tous les pores ! Il fait chaud ! J’ai déjà perdu l’habitude de la chaleur, ça reviendra. Lundi, réveillé à 8h (tout seul, sans réveil) je prends la douche et vais payer pour internet. J’explique que je n’étais pas là les semaines précédentes et demande quand je serais de nouveau raccordé. « Dans la journée » Je demande s’il ne serait pas possible de le faire avant 14h pour que je puisse communiquer avec la France. La jeune femme note et me répond « oui » avec un joli sourire. Ensuite je vais à l’immigration donner les papiers manquant. Cela ne va pas, je re-explique, la préposée va chercher mon dossier je lui fait voir que sous une autre forme elle a tout ce qui est demandé et concorde avec ce que je viens de lui remettre. Elle va dans un bureau proche puis me dit de revenir le lendemain pour voir l’inspecteur xxx. Bon, c’est pas encore gagné ! Un français était là aussi et me dit que pour lui aussi cela parait très compliqué. Du coup il me rassure ! A midi je mange à mon restau habituel, je donne les cadeaux prévus. Ils font très plaisir d’autant qu’ici ils sont très chers, ce que j’ignorai De retour chez moi j’étudie, un peu d’histoire, un peu de chinois Ce matin mardi, retour une fois de plus à l’immigration. Je donne la feuille de mon rendez vous. On me dit d’attendre. J’attends, 2heures ! L’inspecteur me reçoit, il parle un peu français, très peu. Je lui explique qu’il a ce qu’il demande mais sous une autre forme car ce n’est pas habituel, en France, la forme demandée. Au final sa seule inquiétude était de savoir de où venaient mes revenus. Quand je lui ai dit que c’était de la caisse de retraite il a eu l’air étonné, ne comprenant pas très bien ce que c’était. Je lui donc dis que durant ma vie active j’ai versé de l’argent à une caisse et mon patron aussi, maintenant cette caisse me versait tous les mois une somme. Cela lui suffisait ! « C’est bon ! D’accord, vous l’avez ! Revenez dans 3 jours chercher le papier. » Pour nous c’est évident, mais ici je ne sais pas comment ils fonctionnent mais cela fait plusieurs fois que l’on me le demande et les gens semblent toujours étonné de cette histoire de caisse de retraite qui n’est pas liée à l’entreprise. Je pense que pour beaucoup il y a simplement rien du tout, et pour très peu quelque chose comme les assurances vie durée de l'entretien moins d'un quart d'heure le technicien d'internet m'a enfin rebranché à 16h30! Fin du périple Encore 3 jours et je pourrai m’inscrire dans les écoles qui m’intéressent et ouvrir un compte en banque, ce qui sera plus pratique et un peu moins coûteux aussi
18 February Musée de la marine de Macao3) De
- 3) De Pékin à Macao commence par un voyage en avion – quelque part au dessus de la Chine
- 4) Une mer de nuage, au dessus un ciel bleu presque noir et à l’horizon un bleu pale, entre les deux un dégradé de bleus que la photo ne rend pas
- 5) arrivée sur la côte sud entre Hong Kong et Macao
- 6) Poste frontière entre la chine et Macao. Au début je croyais que c’était l’ambassade !!! Poste côté chinois, les gens sur l’esplanade vont ou viennent de Macao
- 7) ville frontière de Zhuhai, je croyais être à Macao
- 8) Ville de Macao de la fenêtre de l’hôtel. On regarde vers le centre de la presqu’île. Beaucoup de grands immeubles pas très beaux et de petites maisons vieillottes
- 10) musée de Macao. La première salle compare la civilisation de la Chine et de l’Europe. Très intéressant – p q de photos à cause des vitres de protections/ Le côté marin ensuite est développé. C’est logique le Portugal étant très maritime et la presqu’île leur porte d’attache en Asie – maquettes – Caravelles voile latine
- 11) bateau avec voiles asiatiques
- 12) Les explications dans les salles sont en chinois ou en portugais, donc en connaissant l’espagnol et 2 – 3 notions de portugais il est facile de lire les indications Boudha plaqué or, statues bronzes chinois
- 13 l’intérieur d’une caravelle portugaise. Il y a des tonneaux, des jarres, des sacs, des colonnes - très belle maquette –
- 15) une reproduction des 1ères presses à imprimer, feuille à feuille. Un très grand progrès comparé à la copie des ouvrages avant, mais il fallait le papier et l’encre 15/16ème siècle
- 16) Vaisselier. Peu visible sur la photo, il faut admirer les sculptures du bois noir (ébène ?)
- 17) entrée de caveau. Les sculptures y sont très belles mais pas très visible sur la photo
- 18) maquettes de navires ‘transport de passagers’
- 19) Maquette de Macao, il y a 100-150 ans. En premier plan on peut voir des jonques de pécheurs et de transport
- 20) exemple de marchandises
- 20) maquette d’un groupe de petites fermes
- 21) Un théâtre de marionnette. A la loupe regardez les tentures. Les têtes semblent avoir été faites à partir d’un œuf
- 22) maquette d’une scène de la vie quotidienne chinoise
- 23) lit à baldaquin orné de sculptures laquées rouge et or
- 24) Le musée est dans un des forts de la ville, les canons pointés vers la mer sont en fer, époque napoléonienne
- 25) Vue de la mer à côté des canons, enfin avant d’y faire pousser des buildings
- 26) autre vue de la ville vue du fort
- 28) c qui reste d’une cathédrale en cours de consolidation
- 27) Vue de la presqu’île à partir du fort, direction sud. Le plan d’eau c’est la mer. L’entassement des immeubles n’est pas très beau beaucoup sont vieux et sales.
- 30) très beau bâtiment colonial et mauvaise photo
- 00) bateaux moderne
- 000) trois mats avec voiles au signe de la croix de malte
- 001) un bateau fait de bambous assemblés, la voile aussi est en bambou
- 002) différents types de barques dans le monde
- 003) Bateau de luxe « maison de thé »
- 005) ce bateau n’est pas chinois ! Belle maquette de drakkar
- 006) explication du cloisonnage des navires à partir des nœuds du bambou, c’est plus solide et cela permet un meilleur rangement du fret
- 007) petite scène de la vie à Macao
- 008) Navire Amiral d’un grand explorateur chinois, sa flotte comptait des dizaines de bateaux. 30 000 hommes en tout ! Après plusieurs années de navigation il a fait demi tour à la hauteur de la côte d’ivoire, il aurait pu connaître Louis XIV
- 009) maquette de la presqu’île de macao (*) le poste frontière
- 010) caravelle aux voiles marquées de la croix de Malte
- 011) scène de réparation
- 012) caravelle au voile latine (+ croix de malte)
- 013) autre caravelle
- 014) bateau chinois, voile de toile et bambou
- 015) phare de Macao
- 016) scène d’un bateau transportant des tonneaux
- 017) comment on obtient les gros câbles pour les navires
- 021) Un bateau de course pour les fête de la mer
- 022) Temple de « Ma Gao »
- 024) ciel à partir de l’avion, retour à Pékin
- 035) bateau d’éleveur de canards
- 036) la construction des navires
- 036a) différents types de pêche et de filets
- 036b) type de pêche
- La monnaie de Macao est le pataca, de valeur sensiblement égale au ren ming bi (yuan) (2 à 3 % plus cher). Les billets sont écrits en chinois et en portugais. Il est aussi utilisé le dollar de Hong Kong de même valeur ou presque. Pour nous il suffit de penser un euro = 10 patacas ou 10 $ HK
- A Macao il y a beaucoup de bijouteries (assez chères), de « pharmacies » : un peu de médicament, des plantes médicinales, des produits d’entretien (savons, détergents) et produits de beauté
- Les rues sont étroites, tortueuses, vallonnées, bordées de boutiques d’alimentation (à consommer sur place ou à emporter) qui semblent plus propre, plus brillantes qu’en Chine, de l’autre côté de la frontière.
- Les noms des rues sont bien indiqués à chaque coin de rue, le long des avenues, avec des panneaux de faïence. Ils sont écrits en portugais. Un seul inconvénient les taxis (chinois) n’utilisent que les noms chinois. Il faut donc avoir deux cartes : une en portugais et une en chinois pour se faire comprendre. De plus la prononciation du chinois n’est pas tout à fait la même qu’a Pékin. Il vaut donc mieux écrire ce que l’on désire, il y a moins d’erreur. Les taxis sont moins nombreux mais plus chers qu’en Chine (50 à 100%)
- Macao est maintenant retourné à la chine mais a un statut spécial et fonctionne toujours comme si c’était une région étrangère à la Chine centrale. C’est bizarre mais cela arrange tout le monde.
- A Macao il y a peu de vélo, ils sont remplacés par des scooters, sans doute à cause du relief très vallonné et d’un meilleur approvisionnement en essence. La conduite se fait à « l’anglaise » Tous les véhicules roulent, en général, plus vite qu’en Chine où la conduite est moins « nerveuse »
- Les écoliers, écolières sont toujours en « uniforme » tenue « sportive » pour les garçon, chemisiers, cravate et jupe pour les filles (blanc et bleu clair, bonjour la lessive !) Ils sont tous très nets, les chaussures type basket sont aussi uniformisés
- Macao n’est pas une grande ville mais est bien agréable, elle m’a fait penser a quelques villes médiévales aux maisons entassées les unes sur les autres et entre lesquelles il n’avait pas été prévu d’y mettre des voitures automobiles.
- Le musée de la marine est vraiment très intéressant et vaut la peine d’y passer son après midi, en face il y a le temple ‘MA Gao’ qui vaut la peine aussi mais il faut quand même avoir quelques connaissances de la culture bouddhique chinoise pour mieux l’apprécier
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